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Mobilisation suite aux arrestations de trois jeunes basques

24 Nov

Ce mardi 23 novembre 2010 à 18h30 , une quarantaine de personnes (basques et occitans) se sont rassemblées, en solidarité avec Julien, William et Jordi, gardés à vue depuis lundi matin 6h à la gendarmerie de Pau.
Les forces de l’ordre n’ont pas hésité à user de la force pour déloger les manifestants.
Bombes et grenades lacrymogènes ont été copieusement envoyées sur la foule.
Des insultes et gestes outrageants ont été proférés envers les manifestants.
Au moment du départ, les policiers ont chargé en direction des derniers restants, dans le but apparent d’arrêter des manifestants .
Les forces de l’ordre sont aujourd’hui garantes d’un grand désordre . Elles tentent de pacifier la société à grand renfort de violence . Face à cela, les peuples resteront unis dans la résistance, et face à la répression.

Julien, William et Jordi ont été libérés de garde à vue quelques heures plus tard.

Agressions policières au Hédas

22 Oct

Divés lo 22 d’octobre, a 2 òras deu matin, après la barradura de la Tor deu Borrèu, ua armada de polícia que desbarquè dens lo barri deu Hèdas e qu’efectuè mantua interpelacions injustificadas dab ua violéncia e ua harnha de mau compréner.

En un contèxte de moviment sociau important, que’ns podem interotjar sus las rasons qui provòcan actituds atau.

Quate joens qu’estón arrestats shens nada rason, dab violéncia. Las condamnacions per otratge a agent que son cadudas un còp mei per arren. Mentre que la joenessa e subeish mei anar mei d’atacas e que’s tròba dens ua misèria sociau e economica istorica, l’Estat que reprima shens vergonha.

Qu’aperam la joenessa a organizà’s contra aquestes atacas, a organizà’s dens la luta ! Ne deisharam pas aquera injustícia shens responsa ! La resisténcia qu’ei ua question de dignitat !

 

Version française : Vendredi 22 octobre, à 2h du matin, après la fermeture de la tor deu borrèu, une armada de police débarque au quartier du Hédas et procède à des interpellations injustifiées avec une violence et une hargne incompréhensible.

En plein mouvement social, nous pouvons nous interroger sur les raisons qui les poussent à de tels agissements.

Quatre jeunes se font embarquer pour rien, avec violence. Les condamnations pour outrages à agent pleuvent. Alors que la jeunesse subit de plus en plus d’attaques, qu’elle se trouve dans une misère sociale et économique sans précédent, l’ Etat réprime avec aveuglement.

Nous appelons la jeunesse à s’organiser contre ces attaques, à s’organiser dans la lutte ! Nous ne laisserons pas cette injustice sans réponse ! La résistance est une question de dignité !